SAUVETAGE, ENTRAINEMENT, FORMATION, EN FÉVRIER ÇA CONTINUE

SNSM Bandol - Sauvetage, entrainement, formation

En ce mois de février, même si la période de basse saison et la pandémie n’incitent pas les plaisanciers a prendre le large, il n’est pas question pour nos sauveteurs bénévoles d’arrêter les formations et les entraînements… et bien sûr d’assurer les astreintes sauvetages.

DES FORMATIONS

Elles sont réduites à la portion congrue en respectant les règles de distanciation et en limitant le nombre de participants, sauf à pouvoir les organiser en extérieur. C’est ainsi que tous les nouveaux équipiers ont pu être notamment initiés à la sécurité individuelle et collective à bord.

DES ENTRAINEMENTS

Pour ce qui concerne les entraînements en mer, les impératifs sont encore plus difficiles ;
«  http://thehistoryhacker.com/2013/06/ en pratique, les exercices sont limités à six sauveteurs sur la vedette, trois sur le semi-rigide, explique le patron David Amico, Meerut soit huit séances par mois au lieu de quatre habituellement les samedi et les mardi en nocturne. Il est inenvisageable que nous perdions de vue nos procédures et nos réflexes, qui conditionnent l’efficacité de nos interventions. Nous devons en toutes circonstances rester au Top. Toutefois, tous les marins le savent, et encore plus ceux qui font des missions réputées à risque, nous devons entretenir un fort esprit de cohésion qui se manifeste souvent par des rendez-vous conviviaux destinés à resserrer les liens qui nous unissent, et ceci n’est malheureusement pas possible actuellement. »

Si la période a également été mise au profit pour effectuer le carénage de la vedette Saint Elme II (Lire l’article connexe : La Saint-Elme II se refait une beauté), nos sauveteurs sont intervenus par deux fois en opérations au profit de plaisanciers et d’un pêcheur professionnel.


DES SAUVETAGES

Le 7 février matin, ce sont 2 restaurateurs Bandolais adeptes de la pêche sous-marine qui se signalent à bord d’un semi-rigide en avarie mécanique et en dérive au large de Sanary et demandent assistance. Notre semi-rigide SNS 683 engagé par le CROSS MED, appareille par mistral force 4 et mer agitée pour recherche et remorquage de l’embarcation et de ses requérants.
A 12h15, le convoi en remorque arrive à Bandol.

Le 8 février en soirée, l’épouse d’un pêcheur Bandolais formule son inquiétude. Son mari parti seul caler ses filets avait prévu son retour au port de Bandol à 16h. Après plus de 2 heures de retard, la nuit tombante et une météo défavorable avec pluie et forte houle de SW, il ne répond ni au téléphone, ni aux multiples appels radio VHF du sémaphore du Bec de l’Aigle et du CROSS MED.
A 18H, notre semi-rigide SNS 683 est alors engagé pour rechercher le fileyeur “JOGHIS” dont la position supposée entre Bandol et Saint Cyr/mer est néanmoins indéterminée.
Après que des signaux de pêche aient été signalés au sud de la calanque de Port d’Alon par le sémaphore, nos recherches se concentrent vers cette zone tout en effectuant un trait de côte depuis Bandol jusqu’à la Madrague.
Alors qu’un hélicoptère de la Gendarmerie et le canot de la SNSM de La Ciotat sont également engagés pour participer aux recherches, notre semi-rigide repère le navire JOGHIS en pêche au large de la pointe d’Alon.
Plus de peur que de mal, au contact de ce dernier, il s’avère seulement avoir été retardé par les conditions météo sans avoir pensé à prévenir son épouse et à veiller son téléphone et la radio.
Liberté de manœuvre est alors donnée aux moyens de sauvetage engagés tandis que nos sauveteurs accompagnent le JOGHIS jusqu’au port de Bandol.

Le 18 février en début d’après-midi, par vent d’ESE, la vedette Saint Elme II et le SR SNS 683 sont engagés par le CROSS MED pour assistance/remorquage à une vedette de plaisance en avarie de propulsion secteur Le Brusc avec deux personnes à bord. Sur zone, nos sauveteurs nageurs de bord sur le SR apportent la remorque et transfère un équipier sur la vedette requérante pour préparer la manoeuvre.
Prise en remorque par la SNS 164 Saint Elme II, la vedette en avarie et ses occupants sont ramenés et mis en sécurité au port des Embiez. A 16h45, nos deux moyens de sauvetage regagnent leur port base à Bandol.

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