SURLIURE NOEUD DE CAPUCIN

Pour ces travaux, utiliser du fil à surlier, du fil à voile ou de la ligne, adaptés au diamètre du cordage à surlier (10 à 15%)

Elle a le même rôle que la surliure classique, mais son serrage est beaucoup plus efficace, à condition de ne pas faire trop de spires.

On peut la réaliser de deux façons, soit comme son nom l’indique, par un nœud de capucin, soit à la manière des pêcheurs pour le montage des hameçons.

Methode 1
 

 


Methode 2

SURLIURE CLASSIQUE OU À TOURS MORTS

Pour ces travaux, utiliser du fil à surlier, du fil à voile ou de la ligne, adaptés au diamètre du cordage à surlier (10 à 15%)

Confectionnée à l’extrémité d’un cordage, sur une longueur égale à une fois à une fois et demi le diamètre, elle évite qu’il ne se détoronne, ou si c’est une tresse, qu’elle ne s’effiloche.

 

 
 

SURLIURE À LA VOILIÈRE

Pour ces travaux, utiliser du fil à surlier, du fil à voile ou de la ligne, adaptés au diamètre du cordage à surlier (10 à 15%)

Pour la  première moitié, chaque tour doit être souqué fermement, en emprisonnant l’extrémité du fil. La deuxième moitié, est tournée autour d’un épissoir, ce qui va permettre de ramener la deuxième extrémité du fil au milieu de la surliure.

Pour finir, chaque spire de la deuxième moitié sera souquée, depuis le milieu vers l’extérieur.

Ce mode de réalisation, permet de  faire de plus grandes longueurs et ainsi, par exemple, on peut réaliser un fourrage autour d’une épissure métallique.

 
 

EPISSURE BLOQUÉE

Pour réaliser un œil à l’extrémité d’une gaine.

NOTA : cette épissure réduit sensiblement la résistance de la gaine

  • Définir une longueur égale à environ 100 fois le diamètre de gaine
  • Déterminer la taille de l’œil à réaliser
  • Faire traverser le dormant par le courant et coïncider les deux marques
  • Passer une aiguille à long chas, au niveau de la marque côté courant, pour faire passer l’oeil à travers, en retournant sur lui-même le premier croisement courant-dormant